La java
de René Ninforge et son accordéon musette
Lundi, mardi, tout de suite c’est dimanche
Lundi, mardi ils se répètent pour toujours
Toujours ou jamais, personne ne sait quand leur horloge s’arrêtera de tourner
Janvier
Février
Tout à coup c’est le printemps
L'été passe vite
Parfois pas assez vite
Mercredi, jeudi, vendredi, samedi, dimanche
Ça se répète toujours
Les mille matins que je passe toute seule
Je vois le ciel passer de l’or au bleu
Je marche à pied
Je vais partout
Je vois le ciel mais je m’en fous
J’entends un rossignol d’hors
Je ne sens rien que la douleur
Je n'ai personne pour partager
Et maintenant je vois que le ciel ne signifie rien
Les mille matins que je passe toute seule
Je vois le ciel passer de l’or au bleu
Je n'ai personne pour partager
Et maintenant je vois que le ciel ne signifie rien
Lundi mardi, chaque matin je me lève et vois le ciel
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