Omens
de Jack Hardy
Je ne peux plus rien y faire, quand un beau matin
S'installe dans ma tête claire, le temps du dédain
Je vole, je file, je cours, je peine, je fuis
Dans les glaces où je vis
Dans les profonds miroirs je peine, je cours, je vole, je vis et puis
Je m'expatrie
J'abandonne ma peau si douce, et c'est sans espoir
Que je donne mes sourires, et mon teint d'ivoire
Je vole, je file, je cours, je peine, je fuis
Dans les glaces où je vis
Dans les profonds miroirs je peine, je cours, je vole, je vis et puis
Je m'expatrie
Les glaces froides ravissent, le fond de mes nuits
Et j'attends l'ombre complice, qui me dira "oui"
Je vole, je file, je cours, je peine, je fuis
Dans les glaces où je vis
Dans les profonds miroirs je peine, je cours, je vole, je vis et puis
Je m'expatrie
Je ne peux plus rien y faire, quand un beau matin
S'installe dans ma tête claire, le temps du dédain
Je ne peux plus rien y faire, quand un beau matin
S'installe dans ma tête claire, le temps du dédain
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