À quoi ça sert d'avoir 20 ans
de Georgette Lemaire
Tant d’amour à partager à deux
Tant d’éternité à vivre à chaque instant
Et ce grand ciel bleu au fond de nos yeux
C’était fou, c’était trop grand
Et pourtant, allongé près de moi
Tu ne comprends pas ce qui vient d’arriver
Ce trop grand soleil qui nous à brulés
Dévorés, nous laissant là
Éblouis par notre amour
Avec des mots qu’on veut crier à pleine voix
Et des sanglots qui ressemblent à des cris de joie
Parc’que c’est toi
Parc’que c’est moi
Éblouis par notre amour
Émerveillés par la douceur de nos « je t’aime »
Et puis voulant mourir tous deux à l’instant même
Parc’que c’est toi, parc’que c’est moi
Tant de rires, tant de baisers perdus
Tant de temps passé sans t’avoir rencontré
Tant de jours de pluie qu’il faut oublier
Puisqu’enfin tu es venu
Étendus dessous le même toit
On ne comprend pas ce qui vient d’arriver
Ce trop grand soleil qui nous a brulés
Dévorés, nous laissant là
Éblouis par notre amour
Avec des mots qu’on veut crier à pleine voix
Et des sanglots qui ressemblent à des cris de joie
Parc’que c’est toi
Parc’que c’est moi
Éblouis par notre amour
Émerveillés par la douceur de nos « je t’aime »
Et puis voulant mourir tous deux à l’instant même
Parc’que c’est toi, parc’que c’est moi
Tant d’amour à partager à deux
Tant d’éternité à vivre à chaque instant
Et ce grand ciel bleu au fond de nos yeux
C’était fou, c’était trop grand
Et pourtant, allongé près de moi
Tu ne comprends pas ce que vient d’arriver
Ce trop grand soleil qui nous à brulés
Dévorés, nous laissant là
Éblouis par notre amour
Avec des mots qu’on veut crier à pleine voix
Et des sanglots qui ressemblent à des cris de joie
Parc’que c’est toi
Parc’que c’est moi
Tant de rires, tant de baisers perdus
Tant de temps passé sans t’avoir rencontré
Tant de jours de pluie qu’il faut oublier
Puisqu’enfin tu es venu
Étendus dessous le même toit
On ne comprend pas ce qui vient d’arriver
Ce trop grand soleil qui nous a brulés
Dévorés, nous laissant là
Éblouis par notre amour
Avec des mots qu’on veut crier à pleine voix
Et des sanglots qui ressemblent à des cris de joie
Parc’que c’est toi
Parc’que c’est moi
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